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DigitalKiosk n°25 - Newsletter Digital & Distribution Septembre 2017

 

Relation client

 

Le Crédit Agricole d’Ile-de-France met les internautes à contribution

Le Crédit Agricole Ile de France a lancé sa propre plateforme de crowdsourcing en partenariat avec la start-up Braineet. L’objectif est de faire émerger des suggestions de nouveaux services que pourrait proposer la caisse régionale du groupe.

Cette plateforme va ainsi servir à la l’émergence d’une communauté en ligne où chaque membre pourra évaluer, commenter ou « liker » les idées des autres. Le niveau de participation est déjà important sur les premières questions posées.

Source : Les Echos

 

Le paiement, un élément capital de l'expérience client

Selon une étude récente d’ACI Worldwide et Ovum, plus de la moitié des commerçants européens envisagent d’investir dans de nouvelles solutions de paiements sur les deux années à venir.

Le paiement est en effet devenu un élément déterminant dans l’expérience client lors de la visite en point de vente.

De nombreuses préoccupations freinent cependant l’adoption des nouvelles technologies comme la sécurité ou encore la conformité règlementaire. La responsabilité en cas de violation des données lors d’un paiement mobile est notamment source d’interrogations.

Source : infoDSI

 

Les Français (légèrement) plus satisfaits de leur banque en 2017

Selon une étude Deloitte, la confiance qu’ont les français envers leur banque a augmenté depuis l’année dernière en passant de 38% à 41%.

En revanche plus de la moitié des français se déclarent prêt à changer de banque en cas de problème majeur. Ce point est à surveiller de près, surtout dans un contexte de facilitation de la mobilité bancaire avec la loi Macron. De plus, malgré la hausse de confiance, seulement 47% des français se sentent suffisamment accompagnés lors des événements difficiles.

Source : Le Figaro

 

Société Générale se lance dans la banque mobile en Afrique

La Société Générale a conçu avec la start-up française TagPay une solution de paiement et de crédit accessible depuis un téléphone portable. L’objectif est de servir les 80% d’Africains dépourvus de compte bancaire.

La solution baptisée YUP sera distribuée dans 7 des 18 pays servis par la banque. L’objectif est de conquérir un million de clients d’ici 2020. La particularité de cette offre comparée à celles déjà existantes sur le marché africain est d’être complètement indépendante des opérateurs télécoms.

Source : Les Echos

 

Connaissance client

 

Avis d’experts – Flatirons Jouve : Accélérer en toute conformité la souscription grâce au digital

Avec les nouveaux modes de communication, nous nous sommes habitué à l’instantanéité. Au point qu’il n’est désormais plus concevable de devoir patienter. Un parcours client doit être fluide et rapide. Le secteur de la Banque / Assurance fait face à un défis de taille : adapter ses organisations pour se doter de processus de souscription simples en supprimant toutes ruptures tout en garantissant une gestion rigoureuse de la connaissance client. Des dispositifs existent (dialogue en temps réel, contrôles de complétude cross-canal). Ces adaptations sont indispensables dans un contexte où l’enjeu est d’accélérer les processus d’acception, optimiser les taux de transformation et automatiser la vérification de complétude.

Source : ITEspresso

 

Fintechs : un scénario catastrophe pour les banques

Le secteur bancaire aborde un virage technologique décisif. Avec l’émergence des nouvelles technologies, les alternatives ne manquent pas. GAFA, FinTech et autres néobanques sont en embuscade pour venir contester la position actuelle des banques traditionnelles. Une analyse diligentée par le comité de Bâle a évalué 5 scénarios possibles. Tous font état d’impacts potentiels sur l’industrie bancaire. De deux choses l’une, soit les banques ne réagissent pas ou trop lentement et risquent la désintermédiation ou la supplantation par de nouveaux entrants connectés et plus agiles, soit elles parviennent à trouver un juste équilibre avec ces derniers.

Source : CBanque

 

L’industrie européenne des services financiers joue sa survie dans la lutte contre le blanchiment d’argent

Les institutions financières européennes sont de plus en plus impliquées et vigilantes dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Les criminels financiers cherchent à exploiter la moindre faille. A un moment où prolifèrent de nouveaux entrants de la bancassurance, il est essentiel de garantir une maîtrise rigoureuse de la connaissance client (KYC). A défaut, les banques s’exposent à de lourdes sanctions punitives de la part du régulateur. Devenu centre de préservation de profits, la conformité est désormais au cœur de la stratégie de développement des institutions financières.

Source : Les Echos

 

Onboarding : la technologie, alliée des néobanques face aux obligations réglementaires

Concilier obligations réglementaires et expérience client fluide devient de plus en plus complexe pour les acteurs bancaires. On ne s’inscrit pas sur Airbnb comme on devient client d’une banque. Pour le bien du client comme de la banque, il y a un processus d’onboarding régi par des contraintes réglementaires et légales strictes. Ceux qui parviennent à tirer leur épingle du jeu s’appuient sur de l’onboarding 100% digital. Tout l’enjeu réside dans la capacité à maintenir un niveau de protection et de sécurité élevé sans altérer la souplesse du parcours client.

Source : Economie Matin

 

Offres & Produits

 

Comment reconnaître une néobanque d’une banque en ligne ?

FinTechs, néobanques, banques en ligne… Difficile de savoir qui fait quoi ! Bien qu’elles proposent souvent des services proches, banques en ligne et néobanques ne fonctionnent pas de la même manière. Pour les différencier d’un seul coup d’oeil (ou presque), Anytime a synthétisé leurs caractéristiques dans une infographie. Les néobanques permettent d’ouvrir un compte directement sur mobile, sans condition de revenus ou de dépôt minimum à l’ouverture, tandis que les banques en ligne se montrent plus sélectives quant à leur clientèle. En cas de virement ou de paiement, le débit est immédiat pour une néobanque tandis qu’il peut prendre jusqu’à trois jours pour la banque en ligne.

Source : Maddyness

 

Paiement sans contact : la limite passe de 20 à 30 euros sans code à partir du 1er octobre

Il sera officiellement possible le 1er octobre de régler des achats de plus de 20 euros avec sa carte équipée de la technologie sans contact d’un geste, sans code. Près de 730 millions de paiements ont été réalisés avec des cartes sans contact en France pour un montant cumulé de 7,4 milliards d'euros (+109%). Au Royaume-Uni, le montant maximum (sans faire son code) est passé à 30 livres il y a deux ans. En Suisse c'est 40 francs suisses (35 euros). En Australie, c'est le triple, 100 dollars australiens (environ 66 euros) !

Source : La Tribune

 

Le FMI prêt à discuter des monnaies virtuelles et de la Blockchain

Le Fond monétaire international s'intéresse de près aux évolutions technologiques dans la finance, comme les cryptomonnaies. Ces systèmes pourraient être adoptés à la place d'une devise étrangère par des pays dont la monnaie nationale est instable et dont les institutions sont faibles mentionne Christine Lagarde, directrice du FMI. Elle précise l'intérêt de ces nouveaux moyens de paiement dans des pays où se développe une économie partagée et décentralisée, afin de pouvoir effectuer des transactions de faibles montants sans les frais habituels.

Source : La Tribune

 

Le 1er ministre annonce trois grandes mesures à destination des start-up françaises.

Le 1er ministre Edouard Philippe annonce 3 mesures pour les Start-up

- Faire de la France une scène internationale pour les start-up

- Doublement des moyens dédiés au programme french Tech Diversité

- Revue sectorielle des start-up

+ Un grand plan d’investissement (9 milliards d'euros pour la transformation numérique de l'Etat et 13 milliards pour l'innovation)

 

Source : Usine Digitale

 

Risques

 

Le Comité de Bâle cherche un difficile compromis

Le sujet des « floors » au sein de Bâle IV divise encore et toujours l’Europe et les Etats-Unis.

Les premiers ne veulent pas d’un « floor » à hauteur de 75% signifiants que les actifs pondérés par le risque (RWA), calculés grâce aux modèles internes des banques, ne peuvent être inférieurs à 75% du montant obtenu par une approche standard. Les seconds, suite à l’élection du 45ème président de Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump, sont dans un « flou artistique » sans commune mesure concernant la direction à suivre en matière de réglementation bancaire.

Les membres du Comité de Bâle se sont réunis en Suisse les 4 et 5 octobre 2017 avant une dernière session de fin d’année qui a comme objectif principal d’achever la reforme.

Source : AGEFI

 

Vol de données : Equifax débarque son PDG

Richard Smith, PDG d’Equifax, société spécialisée dans l’analyse financière et de risques dans le domaine des crédits à la consommation et aux entreprises, a été remercié par le conseil d’administration de l’entreprise après le scandale du piratage informatique ayant compromis les données personnelles de 143 millions d’américains (noms, adresses, numéro de sécurité sociale, date de naissance). En parallèle de l’enquête du FBI pour piratage, le régulateur américain des marchés financiers (SEC) étudie un possible « délit d’initiés » de la part de trois cadres dirigeants d’Equifax qui aurait vendu des titres de l’entreprise seulement quelques jours après l’identification de la faille informatique. Le droit américain est encore lacunaire en matière de contrôle des données personnelles au sein des entreprises. Certain média outres atlantiques demandent le renforcement des sanctions en la matière et prennent en exemple le projet européen de la RGPD.

Source : Les Echos

 

Bruxelles pourrait envisager un cadre européen pour les fintech

Un passeport européen en matière de financement participatif. Voici la nouvelle idée issue de la réponse des autorités françaises à la consultation de la commission européenne basée à Bruxelles sur le numérique.

L’harmonisation des règles permettrait aux FinTechs européennes de se développer plus rapidement tout en allouant l’épargne de manière transfrontalière. Une fois enregistrée dans l’un des pays européens membres, l’entité pourrait mener son activité au sein de toute l’Union.

Mais pour cela une question ce pose, le marché de financement participatif est-il assez stable et mature ?

Source : Les Echos

 

Bruxelles pose les bases d’un marché unique des données

Andrus Ansip, vice-président de la Commission en charge du numérique souhaite « débloquer les opportunités pour l’économie des données dans l’Union européenne ».

Promouvoir et renforcer la sécurité des données au travers d’un cadre de certification renforcé combiné à la mise en place, à l’instar de la « culture risque » que l’on peut retrouver au sein des établissements financiers, une culture de la « cyber hygiène » afin de limiter « les incidents d’origine humaine ».

Ces propositions viendraient en complément du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles RGPD qui devrait entrer en vigueur en mai 2018.

Source : Usine Digitale

 

 

 

 

 

 

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