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DigitalKiosk n°26 - Newsletter Digital & Distribution Octobre 2017

 

Relation client

 

Comment PayPal étend sa toile

Après sa séparation de la maison mère eBay et une entrée en bourse réussie, Paypal est aujourd’hui valorisé autour de 80 milliards de dollars, proche de grands acteurs bancaires aux Etats-Unis.

Le géant américain a en effet acquis un certain nombre d’acteurs des paiements et des crédits pour un milliard de dollars. La société a également noué des accords avec des émetteurs de cartes de paiement ainsi que des banques. L’objectif est maintenant clair : développer son offre de paiement Venmo, désormais utilisable dans plus de 2 millions de magasins aux Etats-Unis.

Source : Les Echos

 

Le Crédit Mutuel Arkéa libère Max, son assistant personnel mobile

L’offre Max, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, est désormais disponible sur smartphone. En plus de proposer un service d’agrégateur de comptes, une carte de paiement, un service de conciergerie ainsi que des produits financiers personnalisés sont offerts.

L’objectif est donc de pouvoir servir et anticiper l’ensemble des besoins bancaires des clients via un modèle unique en son genre. L’application promet une neutralité dans les produits suggérés ainsi qu’un accompagnement global dans les projets des clients.

Source : cBanque

 

Quand les commerçants se transforment en distributeurs d'argent

La nouvelle version de la directive européenne sur les services de paiement (DSP2) doit permettre aux commerçants de fournir du liquide à leurs clients lors d’un paiement par carte.

Ce système de cashback, déjà existant au Etats-Unis par exemple, ne sera cependant pas disponible tout de suite. En effet les modalités de mise en œuvre doivent encore être validées. Alors que les commerçants accueillent de manière favorable cette réforme, les banques s’interrogent sur la rentabilité des automates en cas de baisse des retraits.

Source : Les Echos

 

Comment la Société Générale utilise la data et l'intelligence artificielle, en trois exemples

Avec le développement du Big Data et des algorithmes de machine learning, des opportunités s’offrent aux banques en matière de relation client.

Pour la Société Générale il devient par exemple possible de :

- Identifier les clients présentant un risque de départ pour la concurrence

- Augmenter la production de crédits en affinant les règles d'octroi

- Optimiser le maillage du réseau en fonction de la localisation de ses clients

Source : Usine Digitale

 

Connaissance client

 

Argent sale : il reste beaucoup à faire…

Pas simple de favoriser la finance inclusive à une industrie bancaire toujours plus réglementée. D’un côté, on veut permettre à des populations non bancarisées d’accéder à des prestations de services financiers et de l’autre, on a une réglementation LCB-FT (Lutte Contre le Blanchiment d’argent et le financement du terrorisme) très stricte que les banques sont tenues de respecter scrupuleusement. A trop vouloir se prémunir contre les problèmes liés à cette réglementation, on encourage le développement du système bancaire parallèle, notamment dans les pays émergents. Pour maintenir le cercle vertueux de la finance inclusive, les nations du G20 doivent s’entendre sur la mise en place d’un modèle de partage d’envergure industrielle des données client.

Source : Boursier.com

 

Le vrai danger de la désintermédiation

Le risque de désintermédiation n’est pas une illusion. De plus en plus, on diversifie : on possède des comptes dans plusieurs banques, on souscrit à des services spécialisés complémentaires auprès d’autres acteurs. Si de prime abord, le phénomène semble insignifiant et sans danger apparent pour les banques traditionnelles, il ne doit pas être sous-estimé pour autant. Ce sont les données client que convoitent les nouveaux entrants digitalisés. En s’en emparant de manière anodine ils relèguent lentement mais surement les banques traditionnelles à un second rôle, celui de simple usine de dépôt et d’épargne.

Source : Finyear

 

Quand le «nudge» s’invite dans la banque privée

La transparence et la protection des clients se sont renforcés suite à la crise financière de 2008. Cela a engendré un mouvement de « paternalisme libertaire » également connu à travers le concept de « nudge », popularisé en 2008 par deux économistes américains de renom. Dans le secteur de la banque privée, la vague réglementaire post-crise a engendré le développement d’une gestion normée de la gestion indicielle au détriment de la gestion active. A trop vouloir standardiser et rationaliser les investissements, on finit par en oublier l’une des raisons d’être de l’investissement à savoir, faire fructifier l’épargne et gagner de l’argent. Personnalisation versus standardisation, deux systèmes radicalement opposés.

Source : Le Temps

 

Société Générale nomme son monsieur données personnelles

Le GDPR, « general data protection regulation », est le nouveau règlement européen décidé en décembre 2015 qui s’appliquera à partir de mai 2018 à toute entreprise qui collecte, traite et stocke des données personnelles dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne. Cette nouvelle règlementation implique d’importantes transformations, notamment informatiques. Utiliser les données client pour améliorer les services tout en préservant et en développant une relation de confiance avec les clients, tel est l’enjeu auquel souhaite répondre le nouveau délégué à la protection des données de la Société Générale.

Source : Les Echos

 

Offres & Produits

 

Face à Orange Bank, le Crédit Agricole veut "frapper très très fort"

Avec l’émergence d’un nombre grandissant de néo-banques (Orange Bank étant la dernière en date), le groupe Crédit Agricole réagit en annonçant le lancement d’une nouvelle offre 100% mobile et digitale.

Le lancement est prévu pour fin novembre avec une offre incluant un compte courant lié à une carte de paiement. L’ambition du groupe est de lancer un nouveau modèle de banque universelle « 100% humaine et 100% digitale ».

Le positionnement tarifaire de l’offre s’annonce agressif afin de conquérir un maximum de clients.

Source : Usine Digitale

 

Le compte C-zam de Carrefour a conquis 90.000 clients en six mois

Six mois après son lancement, le compte C-zam de Carrefour Banque a déjà réussi à conquérir 90 000 clients dont la majorité n’avait jamais souscrit à d’autres produits dans la filiale du géant de la grande distribution.

Le profil des clients est plutôt hétérogène même si la grande majorité est plutôt jeune. Le simplicité du parcours d’entrée en relation ainsi que l’application mobile semblent être des points déterminants dans le choix des clients.

Source : Les Echos

 

Assurup crée des contrats sur-mesure pour l'économie de l'innovation

La start-up française Assurup propose une offre d’assurance civile professionnelle destinée aux besoins spécifiques des start-ups. L’objectif est double :

- Proposer une offre sur mesure

- Digitaliser le métier de courtier en assurance

Assurup a donc créé deux offres de responsabilité civile avec des assureurs pour répondre à la majorité des besoins. Pour le reste, des contrats peuvent être montés en partant de zéro.

Source : Usine Digitale

 

Uber lance sa carte de crédit

Après avoir conquis le marché mondial des VTC, le géant américain a annoncé le lancement d’une carte de crédit (limité au marché américain dans un premier temps).

Pour lancer cette offre, la licorne s’est associée à Barclays ainsi qu’à Visa. La carte permettra ainsi de cumuler des points de fidélité afin d’obtenir des réductions pour les restaurants, hôtels et billets d’avion.

Au delà de la fidélisation, cette nouvelle offre va permettre à Uber de collecter un nombre conséquent de données sur ses clients.

Source : Les Echos

 

Risques

 

Fintech : Bruxelles s'attaque aux barrières à l'entrée érigées par les banques

Les start-up de la finance font peur aux grandes banques qui de manière systématique limitent l’accès aux données de leurs clients sous couvert d’une démarche « complexe, coûteuse et problématique d’un point de vue de la sécurité ». Dans la perspective de la mise en application de la DSP2 pour le 13 janvier 2018, la Commission européenne souhaite envoyer « un signal politique fort » envers les banques de l’Union européenne rappelant « sa ferme intention d’aller au bout d’une réforme jugée décisive pour doper la concurrence ».

Source : Les Echos

 

L’Ordonnance Services financiers et Digitalisation : tant de questions et si peu de réponses…

L’Ordonnance n° 2017-1433 du 4 octobre 2017 relative à la dématérialisation des relations contractuelles dans le secteur financier crée le trouble au sein du Marché. Les secteurs bancaire, financier et de l’assurance n’ont pas « attendu cette Ordonnance » pour se lancer dans la transformation digitale des produits et services (banque en ligne, souscription de contrats, assurance, etc…). Le prétexte de la protection du consommateur ? Les tribunaux européen ou nationaux ont déjà délibéré sur la licéité de pratiques comme les supports durables, la protection des données personnelles (accessibilité, finalité, archivage, etc…).

Source : Usine Digitale

 

La Danske Bank et Teradata affrontent la fraude en temps réel avec un moteur d’Intelligence artificielle

L'intelligence artificielle au chevet de la détection des fraudes sophistiquées dans les paiements bancaires et mobiles. Voilà la nouveauté mise en place par Danske Bank et Teradata.

L’avantage de cette méthode est le moteur d’intelligence artificielle qui utilise « l’apprentissage machine » permettant d’analyser des centaines milliers de transactions bancaires en ligne par minute, en temps réel et le tout en réduisant drastiquement le nombre de faux positifs et donc leur coût d’investigation. Voilà le premier pilote grandeur nature qui va, à coup sûr, donner des idées aux autres acteurs du marché.

Source : Assurance et Banque 2.0

 

La carte bancaire à code crypto-dynamique fait un carton

Cocorico ! Une fois n’est pas coutume, la carte bancaire à code crypto-dynamique lancée par la Société Générale est une innovation du français Idemia et son lancement tiendrait toutes ses promesses.

Cette carte, dont le code de sécurité arrière est renouvelé chaque heure au travers d’un mini-écran alimenté par une batterie au lithium ultra fine, a été développée avec comme objectif de lutter contre la fraude en ligne qui est « 25 fois plus fréquente qu’en magasin ». Un autre type de carte, biométrique, sera prochainement testé sur le marché français intégrant un lecteur d’empreinte digitale.

Source : La Tribune

 

 

 

 

 

 

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