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DigitalKiosk n°17 - Newsletter Digital & Distribution Novembre 2016

 

Relation client

 

Indian bank introduces robotic branch staffer

La banque indienne City Union Bank vient d’annoncer la mise en place d’un robot humanoïde au sein de son réseau.

Un premier pilote se déroulera dans une agence du sud-est du pays. Le robot pourra répondre en anglais à des questions des clients. Leur avis sera d’ailleurs suivi de près afin de valider l’apport du prototype.

L’objectif à terme est de déployer le robot dans une trentaine d’agences à travers le pays.

La banque compte également connecter le robot au back-office de son système d’information afin de pouvoir proposer des services plus personnalisés à ses clients (informations sur les comptes, etc.).

Source : Finextra

 

La banque du futur doit devenir une plateforme, selon Citigroup

Greg Baxter, directeur mondial du digital chez Citigroup, a expliqué la stratégie du groupe bancaire américain concernant sa relation avec les fintech et l’intégration de services innovants.

Il met notamment en avant les effort consentis par le groupe autour du parcours client. Selon Greg Baxter, il est très difficile pour une fintech d’atteindre une taille critique atour d’une marque forte. La banque a alors deux solutions : reproduire des services identiques ou intégrer les sociétés les proposant. En effet les banques traditionnelles conservent un atout de taille : les données clients accumulées.

Source : La Tribune

 

Les clients français changent davantage de banque

Dans un environnement tendu avec des taux historiquement bas et une forte pression sur les marges, les banques traditionnelles doivent désormais également faire face à phénomène d’attrition grandissant.

Les banques en ligne parviennent à conquérir de nouveaux clients au contraire des banques commerciales traditionnelles. Les banques mutualistes quant à elles parviennent à conserver un stock de clients stable. Sans offensive de la part des banques traditionnelles, celle-ci risquent une diminution importante de leur produit net bancaire sur les années à venir.

Source : Agefi

 

Nestor, l'agrégateur de comptes bancaires de la MAIF, est lancé

L’application dédiée à l’agrégation de compte développée par la MAIF est officiellement disponible six mois après son annonce,

Avec cette offre, l’assureur mutualiste français propose à ses clients de suivre l’ensemble de leurs comptes sous une seule interface. L’application est proposée sous le mode freemium avec un certain nombre de fonctions proposées gratuitement. Un abonnement est ensuite nécessaire pour accéder à l’ensemble des fonctionnalités.

Source :  Cbanque

 

Connaissance Client

 

Avec son Open Data Room, la Banque de France rompt avec la culture du secret

Le besoin de transparence vis-à-vis des institutions financières dans le Monde et en Europe a poussé la Banque de France à mettre à disposition son énorme stock de données. Cette ouverture reste cependant encadrée et préserve l’anonymat à la fois des personnes et des entreprises.

Cette ouverture va permettre certainement d’améliorer les études et les recherches économiques en démultipliant les analyses, bien qu’elle « ne servira pas seule à éviter la prochaine crise ».

Source : Les Echos

 

Quelles sont les données les plus privées pour les Français ?

Dans un monde digitalisé, les traces et données personnelles numériques que nous laissons, malgré nous, sont de plus en plus nombreuses.

Les Français commencent à prendre conscience de l’usage qui peut être fait de leurs données personnelles. Il n’en reste pas moins que nous n’accordons pas le même niveau de confidentialité à toutes nos informations. Ainsi les données financières et les données sur les enfants sont les plus précieuses à nos yeux (89% et 81%). De l’autre coté de l’échelle, la diffusion d’information sur nos préférences de marques ne préoccupe que 22% des français selon l’étude du BCG.

Source : Les Echos

 

Objets connectés, le paradoxe de l’abondance

Le développement des objets connectés permet de constituer des sources de données immenses et d’apporter de nouveaux services aux clients. Car pour que le client accepte et donne son consentement à l’usage de ses données, il faut qu’on lui propose un service à valeur ajoutée. Pour le moment, les services financiers se cherchent encore, bien que l’on constate des avancées majeurs dans l’assurance et les paiements. « Nous assistons à l’étape intermédiaire entre la R&D et le prototype » comme le rappelle David Robson d’Investance Partners.

Source : Agefi

 

Offres & Produits

 

Fintech : Anytime se rêve en supermarché de services bancaires

Parmi toutes les FinTech, Anytime se distingue ce mois-ci par la réussite d’une importante levée de fonds apportés principalement par une filiale de Natixis. Le concept ouvert de cette plateforme et son esprit parterneurial ont su séduire les investisseurs; de même que son offre à destination des professionnels.

Elle reste cependant encore en retrait par rapport à d’autres PSP (Prestataire de Service de Paiement) qui ont une communication plus agressive et doit continuer à bâtir un socle réglementaire lui permettant de se développer plus fortement.

Source : Les Echos

 

How the top banking apps stack up against their startup competitors

L’écart entre les applications mobiles des banques traditionnelles et celles des FinTech et nouveaux acteurs commence à se réduire.

En effet, même si l’avance est encore forte sur le rating des apps pour les FinTech, en terme d’usage, les app bancaires croissent rapidement. L’ajout de nouvelles fonctionnalités, issues de leurs concurrents, ainsi qu’une large base de clients sont les facteurs principaux de cette hausse d’utilisation.

Source : Business Insider

 

Compte Nickel, Morning, N26 : qu'apportent les cartes bancaires des néobanques ?

Le succès des PSP (Prestataire de Service de Paiement) est grandissant, porté notamment par le Compte Nickel et sa croissance fulgurante sur l’année 2016. Cbanque propose un benchmark de l’offre des principaux PSP en France : Anytime, Compte Nickel, Lydia, N26, Morning et PCS MasterCard.

Le point commun reste la transparence sur l’offre et l’abandon du principe du tout gratuit. Quant aux fonctionnalités, elles misent principalement sur la personnalisation et la capacité de paramétrer finement son compte.

Source : Cbanque

 

Facebook autorisé à faire du paiement dans toute l'Europe

Passée relativement inaperçue, l’autorisation accordée fin octobre par la Banque Centrale Irlandaise va permettre à Facebook de développer son offre de paiement en Europe.

Elle visera principalement à intégrer un service de paiement propre sur sa marketplace, comme l’a déjà réalisé son principal concurrent chinois WeChat.

Reste à savoir si Facebook passera à l’étape suivante, à savoir la construction d’une banque ou si il se contentera de la partie paiement, principale source de données financières.

Source : La Tribune

 

Risques

 

Authentifier un client par son comportement

On pensait avoir tout vu sur les méthodes d’authentification forte : Biométrie vocale, analyse des sons environnants, rythme cardiaque, empreintes sous cutanées,… Cependant, la banque Bank Leumi va intégrer pour la 1ère fois comme second facteur d’authentification, le comportement de navigation sur son mobile. Cette analyse a l’avantage d’être totalement transparente pour l’utilisateur, et d’apporter une nouvelle pierre à l’édifice de la lutte anti-fraude.

Source : Blog C'est pas mon idée

 

Paiement en ligne : la Fevad dénonce de nouvelles obligations européennes

La fin d’année approche et le cadeau proposé par l’ABE dans ses RTS (Regulatory Technical Standards pour la DSP2) ne semble pas ravir les e-commercants.

En effet,  il est prévu de renforcer les besoins d’authentification pour tout paiement supérieur à 10€. Or, toute contrainte supplémentaire dans le parcours d’achat fait mécaniquement augmenter le taux d’abandon.

Les entreprises du e-commerce avaient pourtant pris les devants en mettant en place un certain nombre de dispositifs permettant de réduire le risque de fraude pour ces petits montants avec notamment de l’analyse prédictive qui permet de garder un parcours fluide et sécurisé.

Il ne faudrait donc pas réduire à néant ces efforts de construction de modèle performant et sécurisé en imposant une méthode unique.

Source : Tourmag.com

 

Android malware targets bank and social media apps

Les banques restent des cibles très prisées des fraudeurs et la digitalisation de la relation client, laisse la place à nombre d’initiatives pour les attaquer à distance.

Ces derniers temps, un nouveau malware cible spécifiquement les applications mobiles bancaires sous Android (environ 90 Banques dans le monde dont une vingtaine en France) et cherche à récupérer les identifiants et mot de passe. Plus inquiétant encore, il est capable d’intercepter les SMS permettant normalement de sécuriser les transactions.

Il est donc urgent d’intervenir à la fois sur les méthodes d’authentification qui doivent être renforcées mais également sur le comportement des utilisateurs qui ne doivent pas oublier de sécuriser leurs mobiles.

Source : Finextra

 

Merci à Pierre pour sa participation.

 

Bonne lecture

 

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